lundi 18 janvier 2010

Kenavo.




Alice n'aime pas les quais de gare.

Alice n'aime pas voir les bateaux quitter le port.

Mais Alice sait que c'est important de dire aurevoir.

Mais Alice sait que c'est important de dire MERCI aux Amis de ce blog.

Oui, Alice se sera pas plus ici...mais toujours .


jeudi 31 décembre 2009

Clap de fin...?

Je ne t'aime pas 31 décembre.
Je ne t'ai jamais aimé de toute façon.
Car tu sonnes le glas .

Moi j'étais bien en 2009.
j'y ai vu ma maison , projet de dix ans, sortir de terre.
J'y ai vu les premiers pas de ma Fleur...
Les premières histoires à dormir debout de ma princesse...
Mon prince devenir un grand garçon...

Je ne t'aime pas 31 décembre.
Je ne t'ai jamais aimé de toute façon.
Car tu sonnes le glas .

Mais ne tant fait pas 31 décembre...
J'en connais qui t'aiment...
Qui t'attendent avec impatience...

Et toi, premier janvier...
Est ce que je t'aime?
Tu sonnes l'heure des résolutions...

Et si ma première résolution était de donner le clap de fin de ce blog?
Drôle de résolution n'est ce pas...
c'est la première qui m'est venue pourtant...à 1h07...

Mais, saches premier janvier, que je suis une rescapée des fabulettes...
Et que tenir une pareille résolution me serais difficile
Car :

Que je sois née d'hier ou d'avant le déluge
J'ai souvent l'impression de tout recommencer
Que j'aie pris ma revanche ou bien trouvé refuge
Dans mes chansons, toujours, j'ai voulu exister
Que vous sachiez de moi ce que j'en veux bien dire
Que vous soyez fidèles ou bien simple passant
Et que nous en soyons juste au premier sourire
Sachez ce qui, pour moi, est le plus important
Oui le plus important

Écrire pour ne pas mourir
Écrire, sagesse ou délire
Écrire pour tenter de dire
Dire tout ce qui m'a blessée
Dire tout ce qui m'a sauvée
Écrire et me débarrasser
Écrire pour ne pas sombrer
Écrire, au lieu de tournoyer
Écrire et ne jamais pleurer
Rien que des larmes de stylo
Qui viennent se changer en mots
Pour me tenir le cœur au chaud

Que je vive cent ans ou bien quelques décades
Je ne supporte pas de voir le temps passer
On arpente sa vie au pas de promenade
Et puis on s'aperçoit qu'il faudra se presser
Que vous soyez tranquille ou plein d'inquiétude
Ce que je vais vous dire, vous le comprendrez
En mettant bout à bout toutes nos solitudes
On pourrait se sentir un peu moins effrayé
Un peu moins effrayé

Écrire pour ne pas mourir
Écrire, tendresse ou plaisir
Écrire pour tenter de dire
Dire tout ce que j'ai compris
Dire l'amour et le mépris
Écrire, me sauver de l'oubli
Écrire pour tout raconter
Écrire au lieu de regretter
Écrire et ne rien oublier
Et même inventer quelques rêves
De ceux qui empêchent qu'on crève
Quand l'écriture, un jour, s'achève

Qu'on m'écoute en passant, d'une oreille distraite
Ou qu'on ait l'impression de trop me ressembler
Je voudrais que ces mots qui me sont une fête
On n'se dépêche pas d'aller les oublier
Et que vous soyez critique ou plein de bienveillance
Je ne recherche pas toujours ce qui vous plaît
Quand je soigne mes mots, c'est à moi que je pense
Je veux me regarder sans honte et sans regrets
Sans honte et sans regrets

Écrire pour ne pas mourir
Écrire, grimace et sourire
Écrire et ne pas me dédire
Dire ce que je n'ai su faire
Dire pour ne pas me défaire
Écrire, habiller ma colère
Écrire pour être égoïste
Écrire ce qui me résiste
Écrire et ne pas vivre triste
Et me dissoudre dans les mots
Qu'ils soient ma joie et mon repos
Écrire et pas me foutre à l'eau

Et me dissoudre dans les mots
Qu'ils soient ma joie et mon repos
Écrire et pas me foutre à l'eau

Écrire pour ne pas mourir
Pour ne pas mourir


Anne Sylvestre
Ecrire pour ne pas mourir


Alors...


Je vous souhaite une excellente année 2010!
et nous sommes le 1er janvier aujourd'hui!
Donc, tout va bien...
le 31 décembre est encore loin !

mercredi 25 novembre 2009

Et enfin...



Un vent hurlant et se déchainant contre le pignon ouest d'une maison en bois.

Des feuilles aux milles couleurs tournant et volant vers un ciel noir et rosé.

Un feu crépitant et chauffant un mur de brique.

Dans la cuisine, une bouilloire siffle, annonçant le tea time.

Un chat qui ronronne sur le tapis, endormi.

Un homme dans son fauteuil club, plongé dans le dernier Gavalda, l'échappée belle.

Un petit Prince dans "SA" chambre, élaborant des fortifications afin de parer à l'attaque des pirates.

Une Princesse dans le séjour, préparant le diner pour sa poupée.

Une Fleur finissant son ascension du canapé pour venir se lover contre un sein nourricier.

Une femme écoutant Joan Baez, se disant, que décidement,


. video


l'automne est bien sa saison préférée.





mardi 22 septembre 2009

Superfragilixtisexpialidelicius!

Voici la formule magique qu'Alice cherchait....

Maintenant qu'elle l'a trouvé (merci Tifenn!)...

Et bien elle devrait réussir à :

Finir sa maison en bois (c'est à dire passer la sous couche, poser le parquet, poser le carrelage, peindre la sous couche, nettoyer la terre cuite, imperméabiliser la terre cuite dans les pièces dites "d'eau" , vitrifier l'escalier, poncer les briques, aspirer 10 mois de poussière sur un chantier et reboucher une tranchée),tondre sa pelouse, faire ses cartons, repasser les chemises de son Homme qui n'en n'a plus pour aller bosser (et là elle peut pas lui dire : fais le toi même car le dit homme (qui repasse d'habitude) n'arrête pas entre son boulot...et la maison...), s'occuper des ses trois loupiots, chérir ses trois loupiots, câliner ses trois loupiots, faire à manger, faire les courses, dire à ses ami(e)s qu'elle ne les oublie pas, dire merci à ceux qui viennent filer un coup de main...remonter le moral... Dire Merci aussi à sa Maman ( formidable Mamé qui en travaillant la semaine gardent les 3 loupiots le week-end et emmène sa puce aux urgences quand cette dernière se renverse son caddie remplie de pot de peinture sur son pied...), Mettre à jour son courrier et ses mails...ne pas oublier les rdv....organiser le déménagement.....

Oui...maintenant qu'Alice à cette formule magique...

Superfragilixtisexpialidelicius!...

Elle devrait y arriver...

Et une fois celà tout fini....

Et bien elle reviendra ici....

C'est promis Marcus !

lundi 6 juillet 2009

Il y aura....



Il y aura l'océan...

Il y aura cette île...à (re)découvrir...comme à chaque fois...

Il y aura son amour...parfois sur l'île...parfois sur le continent...

Il y aura ses enfants...à regarder grandir...

Il y aura sa famille...toujours...

Il y aura ses amis...sur le continent...et ...sur l'île...peut-être....

Il y aura sa maison en bois à terminer...non pas à terminer...car "quand on a plus rien à faire dans une maison...c'est qu'il est temps de la quitter"...dixit Beau-Papa...Donc il y aura sa maison en bois ...

Alors,

Alice s'en va,

de ce pas,

éteindre l'ordinateur...

...pour le rallumer,

(...ou pas...),

dans deux mois...



vendredi 26 juin 2009

the town i love so well



La ville que j'ai tant aimée

Elle est née d'une ferme tout en haut d'un rocher
Cette ville que j'ai tant, tant et tant aimée
Du lavoir à l'hiver, de l'église à l'été,
Les siècles s'enchaînaient aux années...

Ils avaient les moissons pour vacances l'été
Et les femmes saignaient sur le lin des rouets
Et la pluie tombait blanche sur les toits ardoisés
Dans la ville que j'ai tant aimée

On y venait de Nantes les dimanches d'été
Avant qu'elle ne soit grande quand notre siècle est né
Chemises et robes blanches les jardins ouvriers
Fleurissaient sous des ciels de pommiers

C'est la fin de l'enfance et nous avons dansé
Dans l'école un dimanche, il y a six années
Le soleil a brillé sur les toits ardoisés
De la ville que j'ai tant aimée

Et les filles riaient et les hommes buvaient
La ville était adulte et les arbres chantaient
Et puis une aube grise un matin s'est levée
L'herbe rouille et l'aubier est gelé

Ils ont tout brisé, balayé et brûlé
Ils ont tout interdit tout arraché
Et la pluie tombe noire sur les toits ardoisés
De la ville que j'ai tant aimée

J'y ai vu un gamin en costume arlequin
Peindre un arbre bleuté dans un étang gelé
Nous avons su apprendre aux enfants à rêver
Dans la ville qu'ils ont tant aimée

Tri Yann

La Ville que j'ai Tant Aimée est l'adaptation de "The Town I loved so well" de Martin/Coulter.

La ville tant aimée est Derry en Irlande du Nord.



"The Town I loved so well"

In my memory I will always see
the town that I have loved so well
where our school played ball by the gasyard wall
and we laughed through the smoke and the smell.

Going home in the rain running up the dark lane
past the jail and down behind the fountain
Those were happy days in so many many ways
in the town I have loves so well.

In the early morning the shirt-factory horn
called women from Craigeen the Moor and the Bog
while the man on the dole played the mother`s role
fed the children and then trained the dogs.

And when times got rough there was just about enough
but they saw it through without complaining
for deep inside was a burning pride
for the town I loved so well.

There was music there in the Derry air
like a language that we could all understand
I remember the day when I earned my first pay
as I played in the small pick-up band.

There I spent my youth and to tell you the truth
I was sad to leave it all behind me
for I`d learned `bout life and I`ve found me a wife
in the town I loved so well.

But when I returned how my eyes have burned
to see how a town could be brought ti its knees
by the armered cars and the bombed-out bars
and the gas that hangs on to every breathe.

Now the army`s installed by that old gasyard wall
and the damned barbwire gets high and higher
with their tanks and their bombs, oh my god what have they done
to the town I loved so well.

Now the music`s gone but I still carry on
for their spirit`s been gone but never broken
they will not forget for their hearts are all set
on tomorrow and peace once again.

For what`s done is done and what`s won is won
and what`s lost is lost and gone forever
I can only pray for a bright brand-new day
to the town I lived so well

Martin/Coulter

Lorsque Jean-Louis Jossic des tri Yann écrit "La ville que j"ai tant aimée", il évoque la ville d'Orvault.

Lors d'élection municipale la gauche avait été battue par la droite.

La politique locale en avait été fortement modifiée.....

Le couplet :

" Ils ont tout brisé, balayé et brûlé
Ils ont tout interdit tout arraché
Et la pluie tombe noire sur les toits ardoisés
De la ville que j'ai tant aimée"

a été modifié au début des années 90 en :

"La rivière scintillait de poissons argentés
Et l'Histoire coulait sur les cailloux du gué,
Ecrite à l'encre d'or et de couleurs inventées
Dans la ville que j'ai tant aimée."






mardi 23 juin 2009

Bonne fête Papa !


Un papa

Un papa rapluie
Qui me fait un abri
Quand j'ai peur de la nuit

Un papa ratonnerre
Je ne sais pas quoi faire
Quand il est en colère

Un papa rasol
Avec qui je m'envole
Quand il rigole

Un papa tout court
Que je fête en ce jour
Avec tout mon amour

Pierre Ruaud